Santé au travail

Exosquelettes et ergosquelettes pour le travail

Les troubles musculosquelettiques touchent tous les métiers. ACCESS Line vous propose des exosquelettes et des ergosquelettes pour soulager le dos, les épaules et les jambes de vos équipes.

Comprendre

Comment fonctionne un exosquelette ?

Un exosquelette se porte sur le corps et assiste un mouvement précis : il reprend une partie de l’effort et le reporte vers des zones moins sollicitées, comme les hanches ou les cuisses.

Passif ou actif

Un exosquelette passif fonctionne avec des ressorts ou des élastiques qui restituent l’énergie du mouvement. Un exosquelette actif utilise des moteurs, comme l’IP13 JAPET.

Exosquelette ou ergosquelette ?

L’ergosquelette est une version légère, souvent textile et sans moteur, qui accompagne la posture plutôt qu’un geste précis. C’est le cas de l’IP19 SKELEX ou du Lyne PRO.

Et pour le travail en hauteur ?

Pour le travail bras levés (plafonds, montage, maintenance), un modèle comme le SKELEX IP12 soulage les épaules. Sur un travail en hauteur, l’exosquelette se porte en plus du harnais antichute, jamais à sa place.

Notre partenaire

Percko, l’ergonomie au service du dos

Percko développe des solutions de prévention des troubles musculosquelettiques (TMS). Ses équipements encouragent une posture active, réduisent les tensions dorsales et sont fabriqués avec des matériaux européens.

Gilet de posture

Lyne PRO

Rappel postural

Lyne FLEX

Exosquelette

Exosquelette Percko

Quel modèle pour votre poste ?

Décrivez-nous le geste répété et la zone à soulager, on vous oriente vers la bonne solution.

Ergosquelettes et exosquelettes

Skelex et Japet

Pour le port de charges, le travail penché vers l’avant ou les bras en hauteur.

Ergosquelette de posture

IP19 SKELEX

Ergosquelette Skelex IP12 pour travail bras levés
Ergosquelette bras et cou

SKELEX IP11 et IP12

Exosquelette lombaire IP13 Japet
Exosquelette actif

IP13 JAPET

Le saviez-vous ?

Les TMS, première cause de maladie professionnelle

Plus de 80 %

des maladies professionnelles reconnues en France sont des troubles musculosquelettiques (source : INRS).

11 millions de journées

de travail perdues en 2021 à cause des TMS des membres, pour 1 milliard d’euros de frais au régime général (source : INRS).

700 grammes

c’est le poids de l’exosquelette Percko, qui réduit l’effort de 46 % sur les lombaires et de 38 % sur les quadriceps lors du port de charges.

Bien choisir

Choisir le bon exosquelette pour vos équipes

Un exosquelette mal choisi finit au placard. Avant d’équiper vos équipes, posez ces quatre questions.

Quelle zone soulager ?

Dos, épaules, cou ou jambes : chaque modèle cible une zone. Partez des douleurs signalées par vos équipes.

Quel geste et quelle durée ?

Port de charges, travail penché, bras levés : le geste répété et le temps de port déterminent le type d’assistance.

Les points de vigilance

Selon l’INRS, un exosquelette peut modifier les postures, l’équilibre ou la charge mentale. Vérifiez sa compatibilité avec le harnais et les autres EPI, puis testez-le sur le poste réel avant de généraliser.

Quel budget ?

Le prix dépend du modèle, passif ou actif, et du nombre d’équipements. Nous établissons un devis selon vos postes de travail.

Questions fréquentes sur les exosquelettes

Un ergosquelette est un dispositif léger, souvent textile et sans moteur, qui accompagne la posture. Un exosquelette assiste un mouvement précis, par exemple le port de charges ; certains, comme le JAPET, sont actifs.

Selon le modèle : logistique, agriculture, santé, construction, industrie, travaux publics, automobile, aéronautique, naval ou ferroviaire.

Selon la zone à soulager (dos, épaules, cou, jambes) et le geste répété (port de charges, travail penché, bras levés). Décrivez-nous le poste, on vous oriente.

Le prix varie selon le modèle (ergosquelette textile, exosquelette passif ou actif) et la quantité. Comparez-le au coût d’un arrêt de travail lié aux TMS. Demandez un devis pour vos postes.

Non. Il soulage les muscles et les articulations, mais ne retient pas une chute. En hauteur, l’opérateur reste équipé de ses EPI antichute.

Une prise en main est nécessaire : réglage à la morphologie, mise en place, vérification des points de contact et adaptation des gestes. Pour un opérateur qui travaille en hauteur, vérifiez aussi la compatibilité avec son harnais.

Commencez par un test sur un ou deux postes. Comparez avant et après : douleurs signalées, fatigue ressentie, arrêts de travail, qualité du travail. Mettez ces résultats en face du coût d’achat et du temps de prise en main.

Vous voulez aussi réaménager le poste lui-même ? Découvrez l’aménagement des postes de travail.

Soulager vos équipes ?

Parlez-nous de vos postes de travail : on vous rappelle sous 24 h.